mardi 6 octobre 2009
Rira bien qui Rya le dernier
J'ai fini par y arriver, à finir ce grrrr^¤...** de Rya miniature...
Le début du début, c'était là :
(http://creabracadabra.canalblog.com/archives/2009/09/11/index.html)
Un travail de patience, minutieux et calme, c'est tout moi !!!
J'ai refait une chaîne en coton fin sur mon petit métier à tisser, parce que tout laine, ça ne tenait pas, trop lâche. Et j'ai fait un noeud à cheval sur 3 fils de chaîne, avec 2 rangs de coton entre chaque ligne de trame. Voilà pour le côté technique.
Au toucher c'est très doux, j'imagine poser les pieds sur un tapis réalisé ainsi... mais j'imagine les jours de travail que cela représente, aussi...

On dirait un tapis de poupée, mais il y a comme un hic... je n'ai pas trouvé de poupée dans la chambre des garçons !!
Alors ce sera un tapis de playmobils, évidemment...
vendredi 25 septembre 2009
Tissage africain
Les caractéristiques du métier à tisser traditionnel africain reflètent son origine nomade, puisque c’est un métier qui peut se démonter et se transporter .
Le peigne et les lisses sont suspendus et permettent une synchronisation des actions. Les pieds sélectionnent les fils de la chaîne grâce aux pédales qui font fonctionner les lisses, les mains font passer la navette pour former la trame et rabattent le peigne pour tasser le tissage.
J'aimerais bien essayer de tisser sur un métier comme celui-ci. Le mien est plutôt moins joli, avec ses montants de bois bien réguliers, mais il est moins encombrant, c'est l'avantage. Surtout quand il n'est pas encore remonté...
Merci à toi, Maracudja, pour cette photo.
vendredi 11 septembre 2009
Le rya, technique mixte
Le rya est une technique mixant tissage et travail à l'aiguille. Des brins de laine sont noués aux fils de chaîne. Le rya a été inventé par l'homme pour remplacer la fourrure des animaux. Les brins de laine étaient au départ noués des deux côtés pour procurer un tissu encore plus chaud.
Le rya, du même nom qu'un village au sud de la Suède, était utilisé comme couverture par les soldats et les marins suédois, mais aussi rideau de porte isolant, décoration murale, élément de troc contre des provisions.
Pour chaque famille, les ryas tissés possédaient une grande valeur. Ils faisaient partie de la dot des jeunes filles, qui s'agenouillaient lors de la cérémonie du mariage sur le plus précieux des ryas familiaux.
Ils n'étaient pas utilisés comme tapis, trop précieux aux yeux des scandinaves pour être voués à essuyer des bottes pleines de neige sale et de boue. C'est le dollar américain qui a enlevé le rya du lit ou du mur pour le poser au sol...
Les tapis modernes sont fabriqués sensiblement de la même façon, la technique est restée la même quel que soit le pays où elle est utilisée.
Un noueur expérimenté peut faire 8 000 à 12 000 noeuds dans une journée de 8 heures. Entre les rangées de noeuds, un fil ou 2 de trame maintiennent en place les noeuds. Quel travail !!
(Ces 2 photos viennent de Toutsurlestapis.fr)
Plus qu'à m'y mettre, je vais commencer par un tapis de poupée, je crois...
... une toute petite poupée...
vendredi 4 septembre 2009
Tissage mongol
En Mongolie, il existe plusieurs sortes de tapis :
Le tapis en feutre traditionnel : il se présente sous forme d'une seule pièce. Certains peuvent être brodés avec de la laine ou encore des crins de chevaux.
"Le tapis en feutre est à l’origine de toutes sortes de rituels, le plus emblématique restant l’usage que l’on en fait lors de la célébration d’un mariage. L’homme et sa promise arrivent tous deux à cheval. L’homme est le premier à descendre, il se doit d’aider sa promise à descendre de son cheval en la réceptionnant sur un tapis en feutre."
(citation et photos Artisans mongols)
Le kilim : originaire d'Anatolie, le kilim est un tapis réalisé grâce à une méthode de tissage à plat, avec des matériaux naturels, la laine, le coton, le poil de chameau, la soie, le poil de chèvre.
Le kilim décore le sol de la maison ou de la yourte. Il sert aussi de tenture avec une fonction isolante ajoutée à la fonction décorative. On peut trouver le kilim version coussins, nappes, tapis que l'on pose sur l'échine des chameaux ou des chevaux.
Le nombre et la richesse des kilims possédés permettent la mesure du rang social. Ils permettent également d'assurer la pérennité des coutumes et traditions, et de l'identité tribale. On y retrouve des symboles et motifs traditionnels.
Je vous propose pour prolonger le sujet une jolie découverte au hasard de mes promenades sur le net, "Artisans mongols", une entreprise de commerce équitable. C'est ici que j'ai trouvé les photos et je vous invite à découvrir :
http://www.artisansmongols.fr/blog/presentation-dartisans-mongols/
Vous le retrouverez aussi dans mes liens à droite.
Tout ça m'incite à vite remonter mon métier à tisser...
lundi 18 mai 2009
Tissage aux couleurs printanières
Ah, le Printemps... Dis, quand reviendras-tu ??
La petite commande du jour !!!
Merci, bonne semaine à vous.
mardi 12 mai 2009
Ces petits actes magiques de la vie
Tapis au plus profond de nos inconscients, les gestes ancestraux bercent encore nos mémoires.
Chaque fois que nous allumons le feu, chaque fois que nos dos se courbent vers la terre pour semer quelques graines, chaque fois qu'à la cuisine nous pétrissons une pâte, le temps s'arrête.
Nous renouons avec les anciens rites et nous plongeons dans la vie de nos ancêtres. Avec la poterie, le tissage fut un des premiers signes de civilisation. Il relève à mes yeux de ces actes magiques : tisser l'étoffe comme on tisse la vie.
Fil dessus, fil dessous, les Parques, selon la mythologie, tissaient le destin des petits humains...
Les ethnologues n'ont pas déterminé la date de mise au point du premier métier. On retrouve des métiers à tisser rudimentaires dans les peuplades les plus primitives. Des métiers retrouvés chez les Lapons, dans certaines tribus indiennes du Pérou et en Afrique du Sud se révèlent absolument identiques. Comme si tous provenaient d'une origine commune.
J'avais une photo envoyée par Maracudja d'un métier à tisser traditionnel africain, mais le format était incompatible (il faut dire que mon ordi date..), j'ai alors cherché sur le net et j'ai trouvé cette photo, sélectionnée sur googleearth pour le Pérou :
J'ai emprunté la photo suivante, prise au Laos, à un blog très beau, nommé "aux quatre coins du globe". Je l'ai découvert dans mes recherches de photos de métier à tisser. Il mérite le détour :
http://blog.auxquatrecoinsduglobe.fr/Pays/Laos/metier-a-tisser-traditionnel.html :
Quand je suis devant mon métier à tisser, je pense à ces femmes qui tissent à l'autre bout du monde. Tisser nos racines, c'est peut-être cela le secret.
mardi 28 avril 2009
Comptine à tisser
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Sur mon métier en bois
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Je tisse, je tisse
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Des étuis tout neufs !!!
Merci Maracudja, plein de bisous...
mardi 21 avril 2009
Un tissage couleur de feu
Du rouge, du orange, du brun, des couleurs chaudes :
Sorti du métier à tisser, les fils noués 2 à 2:
Un peu de couture et voilà une nouvelle housse à portable terminée :
lundi 20 avril 2009
Tissage pour Maracudja
On avance, on avance...
Avec des couleurs chaudes, jaune, rouge, brun...
Du rose et du bleu (R&B !!), version découpage :
Version tissage :
Reste la version couture (qui n'est pas ma tasse de thé, vous l'aurez compris...), la suite bientôt !!!
Pour celle qui filent, cardent, tissent... Un forum très intéressant, que certaines connaissent déjà :
http://forum.tricofolk.info/forum/index.php
samedi 18 avril 2009
Ma petite housse à portable change de saison !!
Version printanière, en coton bleu et blanc... mon portable aura moins chaud (avoir chaud, le rêve !!)... un petit air de marinière parce que ça fait longtemps qu'on n'a pas vu la mer, nous...
En espérant que ça fasse venir le soleil...
Bon week-end à tous (et ceux qui habitent en bord de mer, profitez-en bien en pensant à nous...)




































